Le blog d'Hélène Loup

05 août 2022

Liste de la quaeantaine de contes enregistrés sur Facebook durant le confinement, du 3 avril au 29 août 2020

Contes enregistrés sur Facebook pendant le confinement

 

vendredi 3 avril 2020 : La mouche qui volait sans regarder où elle allait -

 

lundi 6 avril " : Crâne-crânillon -

 

Mercredi 8 avril " : Châtaigne et Chocolat -

 

Vendredi 10 avril " : Moitié-de-Poulet

 

Lundi 13 avril " : Petite Fille et le loup -

 

Mercredi 15 avril " : Les trois ours -

 

Vendredi 17 avril " : Le ciel m'est tombé sur la tête

 

Lundi 20 avril " : Les trois petits cochons – petits : sans navets, pommes et baratte -

 

Mercredi 22 avril " : Les trois petits cochons – partie des grands : navets, pommes et baratte -

 

Vendredi 24 avril " : Le petit cochon têtu -

 

Lundi 27 avril " : Les trois boucs brousses -

 

Mercredi 29 avril " : Le petit chat têtu -

 

Vendredi 1er mai " : Monsieur Hansaëmon et la mouche -

 

Lundi 4 mai " : Macha et l'ours -

 

Mercredi 6 mai " : Volétrouvé -

 

Vendredi 8 mai " : La chasse au lièvre -

 

Lundi 11 mai " : Facebook ne marchait pas

 

Mercredi 13 mai " : Diabou N'Dao -

 

Vendredi 15 mai " : Djabou N'Daw -

 

Lundi 18 mai " : Le mariage de la puce et du pou -

 

Mercredi 20 mai " : La sorcière au nez de fer -

 

Vendredi 22 mai " : Le tael d'argent -

 

Lundi 25 mai " : Princesse Elisa -

 

Mercredi 27 mai " : Rentrée trop tard pour enregistrer

 

Vendredi 29 mai " : Le vieux, la vieille, le pois et le haricot -

 

lundi 1 juin " : La petite fourmi qui allait à Jérusalem

 

mercredi 3 juin " : Marfa et l'ours

 

vendredi 5 juin " : Les deux poulets de grand-mère

 

Lundi 8 juin " : Rentrée trop tard – Pb métro

 

Mercredi 10 juin " : Le dragon marron

 

Vendredi 12 juin " : L'Isba

 

Lundi 15 juin " : Le prince-monstre

 

Mercredi 17 juin " : Le loriot

 

Vendredi 19 juin " : L'enfant enlevé par une étoile

 

Lundi 22 juin " : Le chat et le perroquet

 

Mercredi 24 juin " : La chèvre, sept chevreaux, le renard et le loup

 

Vendredi 26 juin " : Nanoune

 

Lundi 29 juin " : Le prince-crapaud

 

Mercredi 1 juillet " : La calebasse brisée

 

Vendredi 3 juillet " : Le pinceau magique

 

Dimanche 12 juillet " : Unoeil, Deuxyeux, Troisyeux

 

Dimanche 19 juillet " : Les trois cheveux d'or du diable

 

Dimanche 26 juillet " : La Yamamba

 

Dimanche 2 août " : La renarde et sa queue – 1ère partie

 

Dimanche 9 août " : La renarde et sa queue – 1ère partie

 

Samedi 15 août " : La fille au tambourin magique

 

Dimanche 23 août " :

 

Samedi 29 août " :

 

la girafe

Contes facétieux

Marguerite et Marie

Le loup, le renard et la belette

Le coeur mangé (enregistré, date à vérifier)

L'oiseau d'ourdi

 

Les textes ont été mis sur mon blog à peu près à la même date, avec toutes les références.

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Mémé ! Racoonte-moi une histoire !

MEME ! BONNE-MAMAN ! MAMY !

RACONTE-MOI UNE HISTOIRE !

 

Hélène Loup – conteuse professionnelle – http://heleneloup.canalblog.com

 

Les liens entre petits-enfants et grands-parents de sang, adoptifs ou même choisis, peuvent être forts et précieux. Le conte est un excellent « médiateur », pour utiliser un terme à la mode.

Je n’en veux pour preuve que l’expérience qui fut la mienne. C’est pourquoi je vous la conte, pas pour le plaisir, enfin pas seulement, mais parce que je ne me sens aucun droit de donner des conseils. Et que je sais, par expérience, la force d’une histoire.

 

A peine ma grand-mère arrivée pour la visite hebdomadaire du dimanche :

  • Mémé, raconte-moi une histoire !

  • Quand j’aurai déjeuné, ma petite Mimi.

Les traditionnels gâteaux du dimanche dégustés :

  • Mémé, raconte-moi une histoire !

  • Après le café, ma petite Mimi !

Le café siroté par les adultes :

  • Mémé, raconte-moi une histoire !

  • Mais oui, ma petite Mimi !

Nous nous installions rituellement sur une « banquette », un petit canapé sans dossier, ma grand-mère au milieu, mon amie Odile d’un côté, moi de l’autre, ma mère sur une chaise en face, appuyée un peu de biais contre la grande table de la sombre salle à manger, les deux chattes fermant le cercle sur le tapis de cordes. Elles nous tournaient le dos, mais leurs oreilles mobiles révélaient l’écoute attentive de nos deux petits sphinx. Et c’était parti pour une heure et demi à deux heures d’histoires. Ou plutôt, de l’histoire, car ma grand-mère nous racontait en épisodes les grands romans qu’elle avait dévoré dans sa jeunesse, quand ses yeux y voyaient encore : « Sans famille » et « En famille » d’Hector Malot, ou encore du Zénaïde Fleuriot. Pendant la semaine, elle se remémorait ce qu’elle voulait conter le dimanche, et, quand sa mémoire faisait défaut, elle inventait. Ce qui faisait que l’histoire de Rémy, ma préférée, que j’ai dû entendre une bonne dizaine de fois, était toujours un peu nouvelle, sur une trame connue.

Le lien qui se créa autour « des histoires », comme nous disions alors, fut si fort que, quelques soixante ans après, je m’en souviens comme si c’était hier. Et il me permit d’accepter qu’il n’y en ait pas d’autres. Non, il n’y eut ni maltraitance d’aucunes sortes, ni désavantage. Ma grand-mère avait trop le sens de la famille et des convenances pour ne pas m’aimer. Mais ce n’était que du bout du cœur. Seulement elle adorait conter et moi j’adorais écouter. Et grâce à cette passion commune, j’ai eu une grand-mère, une vraie grand-mère dont on garde le souvenir chaud et lumineux toute sa vie durant.

Pourtant, tout aurait pu basculer. Quelques années après ma naissance, ma place de dernière des dix petits-enfants, me fut ravie par une jeune cousine, le onzième petit-enfant. Ma grand-mère, qui habitait avec son fils, sa belle-fille et leurs quatre enfants, s’en enticha tout de suite. Ce qui ne me troubla pas. Je demeurais des années encore son auditrice préférée, en fait la seule à encore (ou déjà) être en âge de réclamer des histoires. Nanoune grandit. Mémé commença à lui conter à elle aussi des histoires, des histoires de petits. Cela ne me troublait toujours pas, puisque j’avais celles que j’aimais, celles pour plus grande ! D’ailleurs ma grand-mère avait raconté, je le savais par mes aînés, à tous ses petits-enfants. Puis, un dimanche, Mémé me déclara :

  • Tu es trop grande pour que je te raconte encore des histoires. Tu sais lire, maintenant.

Et puis je raconte à Nanoune.

Et là, je fus troublée ! Frustrée serait le mot juste. Lire n’est pas écouter. Et je ne me sentais nullement « trop grande ». Un lien se rompait.

Pas tout à fait. Mémé me montra comment trouver, sur le piano, les notes de la gamme. Elle n’était pas très musicienne. Et les appareils d’audition (une mastoïdite l’avait rendue sourde quand elle était jeune) était encore moins perfectionnés que les nôtres. Mais apprendre le piano avait fait partie de sa formation de « jeune fille de bonne famille ». Ce qui finit par décider ma mère, malgré une situation financière difficile, à entendre mes réclamations depuis des années et à me faire donner des leçons de piano, enfin.

En outre, par chance pour moi, Nanoune faisait partie de ces enfants qui ont le génie de la découverte et des idées saugrenues. Aussi désormais, chaque dimanche, ma grand-mère était accueillie par ces mots de ma mère, de moi, de tous ceux qui étaient présents ce jour-là :

  • Mémé, qu’est-ce qu’elle a encore fait, Nanoune ?

Et Mémé, épanouie, racontait la dernière trouvaille de Nanoune avec délectation. Moi, j’écoutais avec avidité. J’avais mon histoire dominicale. Cela dura quelques années.

En outre, si ma mère ne contait pas, elle évoquait volontiers ses souvenirs de lectures, comme « Les Martyrs » de Chateaubriand » et surtout « Les histoires comme ça » de Kipling, dont elle m’a passé le goût. J’en dis quatre aujourd’hui. Elle racontait aussi avec plaisir et talent ce que les conteurs nomment « récits de vie », les anecdotes qui constituent le roman familial. J’en garde encore les mots exacts. Mon père ne contait pas non plus, mais il inventa un magnifique mensonge, décrivant comment il avait enlevé la girafe du zoo de Vincennes pour sa petite dernière de quatre-cinq ans, moi, à qui il l’avait imprudemment promise. Il mourut peu après. J’avais 13 ans quand je compris quel cadeau il m’avait fait. Nul dans ma famille ne chercha à me détromper, ou je ne m’en rendis pas compte. Cette histoire, je la conte désormais, avec celles de Nanoune.

Mais Nanoune grandit encore. Elle s’assagit, hélas ! Et ma mère n’allait pas très bien.

Seulement j’étais déjà assez grande désormais pour rêver sur mes livres, ceux que nous avions à l’époque : les « Contes et légendes » de Fernand Nathan, et un énorme volume rouge, doré sur tranche, tout en papier bible fin et gravures précieuses protégées par une feuille de papier translucide vierge ultra fine, de la traduction intégrale et quelque peu expurgée des « Mille et une nuits » par Antoine Galland. Je lisais partout, même dans la rue en marchant, un œil sur le livre, un sur le chemin à suivre, ou encore derrière un fauteuil de la salle à manger, dans le coin le plus sombre, parce que le gros livre rouge doré sur tranche était rangé là et que je ne pouvais différer d’une seconde le plaisir de lire et rêver. Une amie me racontait qu’elle lisait sur l’échelle qui permettait d’accéder aux plus hauts rayonnages de la bibliothèque familiale où se trouvait l’ouvrage convoité pour les mêmes raisons.

Et puis j’avais depuis longtemps, pris l’habitude de raconter à mes copines, amies et connaissances, d’abord les récits de ma grand-mère, plus tard ceux que je lisais ou inventais. Il y avait aussi toutes les histoires que j’imaginais avec l’aide de poupées en papier (j’en avais une bonne douzaine) et de cartes à jouer dépareillées pour tracer, sur la grande table de la salle à manger (douze couverts au moins), les plans des lieux où mes figurines évoluaient ; et, un peu plus tard, celles dans lesquelles j’entraînais des bandes d’enfants fascinés par ces mondes de rêves. Sans parler d’écrits que je croyais secrets. Mais ma mère, fière comme une maman, les montra à mon insu, croyait-elle, à d’autres adultes et je les détruisis. Je mis des années avant de recommencer à écrire. Mais je continuais à « rêver », à m’inventer des histoires. Lors de la redoutable période de l’adolescence, je me mis à transformer en contes symboliques mes difficultés à vivre et affronter les épreuves. Cela m’aida beaucoup, et continue de m’aider.

Cependant je ne contais plus. J’avais renfermé cela à double tour en moi. Or, en 1975, lors de la création d’un biblioclub (bibliothèque associative) jeunesse, l’une de mes sœurs aînées, qui m’avait entendue à mon insu conter à mes camarades, me fit engager pour organiser un atelier théâtre (sept ans de formation) et « l’heure du conte ». Mémé devait bien rire, dans sa tombe.

Car maintenant, c’est moi qui racontait. Je racontais plusieurs fois par semaine dans le biblioclub, puis assez vite en professionnelle. Ma deuxième fille me suivait partout. Elle a entendu beaucoup de contes. Elle m’en réclamait même, parfois, et elle avait ses préférences. Quand nous étions en voiture, ma mère, qui nous accompagnait souvent, me disait :

  • Et si tu racontais une histoire à ta fille, pour l’occuper.

Et je racontais. Mais je ne saurais dire qui prenait le plus de plaisir à écouter, de la fille ou de sa grand-mère !

Ce qui est certain, c’est que, sans que je m’en rende compte, ce bain de langage fut particulièrement bénéfique à ma fille. Elle souffrait de problèmes cognitifs, notamment au niveau du langage. A cette époque, il n’existait pas de rééducation pour ce genre de troubles d’origine neurologique, disaient les médecins concernés. La cure de contes en tint lieu avec un certain succès.

Ce fut à peu près à ce moment-là, en 1981, qu’eut lieu la grande contée des retraités de L’Age d’Or au musée d’art moderne tout récemment créé de Beaubourg. L’année précédente, les chefs de files des « nouveaux conteurs » avaient accepté d’y raconter. Mais ils refusèrent de le faire une deuxième fois de façon bénévole. Le musée se tourna vers les bibliothécaires qui, manquant de temps, se tournèrent vers la nouvelle association de jeunes retraités (certains n’avaient que 55 ans) d’office qui se mirent au travail avec enthousiasme. Et leur talent, leur présence, leur solidité dans des conditions difficiles de va-et-vient, leur joie de vivre, emportèrent un franc succès. Tous les conteurs furent frappés par la relation qui s’établissait naturellement entre les retraités et le public, enfants comme adultes. Depuis, l’atelier du conte de l’Age d’Or continue. C’est le seul atelier inter-âge de cette association. Et les enfants qui y ont goûté en garde généralement un souvenir charmé. Certes, il arrive, quelquefois, que le « métier » soit un peu moins présent que chez les conteurs professionnels. Mais l’alchimie se fait.

Comme conteuse, on me demanda souvent d’amener des enfants à inventer, écrire ou raconter lors d’ateliers scolaires. Je ne peux oublier notre joie, avec l’enseignante, quand un enfant se mettait à conter, notre jubilation devant les trouvailles, les preuves d’un talent naissant. Certaines histoires nous ont bouleversées. Et je me rappelle encore avec émotion ce jeune garçon venu de Côte d’Ivoire, trop grand, en échec partiel, affligé d’un bégaiement gênant et d’un très fort accent, qui racontait si bien que le silence se faisait autour de lui et que, dans la cour de récréation, les enfants avaient pris l’habitude de venir l’écouter conter. Il avait « entendu », chez lui. Et cela se ressentait. J’ai repris un conte d’Alain, que je dis toujours, en citant ma source, « La belle-mère ogresse ».

Et lors des « journées du conte de la bibliothèque de Beaugrenelle » (Paris 15°) où, depuis plus de vingt ans, ont lieu, fin novembre, des partages de contes, professionnels et amateurs confondus, conteurs confirmés et débutants mêlés, nous avons souvent vus, avec une émotion partagée par tous les assistants, des enfants se lancer à conter, parfois avec déjà une véritable compétence.

Le mélange des âges, dans un public, représente d’ailleurs, pour un conteur, au-delà de la frustration de ne pouvoir dire certains récits lassant pour les petits, au-delà de la gêne que peut représenter une certaine agitation des plus jeunes, le subtil et jubilatoire plaisir de raconter « à plusieurs niveaux ». Quand les enfants se réjouissent, les parents et encore plus les grands-parents s’amusent à déguster leur joie, leurs découvertes de petits. Et quand le conteur adresse une remarque facétieuse aux plus grands, les plus jeunes entendent, sans comprendre ces sous-entendus entre adultes, mais les écoutent, les reçoivent. Certains s’en souviendront peut-être, plus tard. J’ajoute que les regards malicieux et initiés de personnes qu’aujourd’hui on qualifie à de Papy et Mamy (Papy et Mamie, pour moi, comme pour mes petites-filles, sont les diminutifs affectueux de Papa et Maman) m’ont souvent été de précieux et merveilleux soutiens lors de contées.

Aujourd’hui, quand j’entends mes petits-enfants me dire avec une avidité que je reconnais bien :

  • Bonne-maman, raconte-moi une histoire !

je souris. Merci, Mémé.

Et quand l’aînée de mes petites-filles me demande, sur les conseils de sa maman, notre fille, très consciente de l’importance des liens entre petits-enfants et grands-parents, de l’aider pour l’orthographe ou la compréhension de l’Odyssée, l’ombre de ma grand-mère plane doucement autour de nous. Et, tout comme j’ai appris de ma grand-mère les notes sur le piano, ma petite-fille tête dure apprend les règles de conjugaison quand elle y était restée systématiquement rétive.

Aussi, quand ma mère commença à perdre la tête et de retrouva dans un de ces établissements pas très réjouissants, j’ai emmené avec moi mon petit-fils âgé alors de deux ans. L’enfant n’était nullement affecté par les situations de handicaps graves qu’il voyait. Et les regards les plus vides se sont soudain éclairés. Et lorsque je revenais, je voyais que l’on regardait derrière moi si le petit suivait. Pas de conte, cette fois. Mais cette anecdote en est un à elle toute seule.

 

Comme le disaient les conteurs irlandais :

Prends et que celui qui reçoit ce conte l’enrichisse.

Ecrit le 23 07 2011 - 

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01 mars 2022

Festival Alain Gaussel : un festival éclaté en plusieurs lieux, plusieurs dates et plusieurs formes

FESTIVAL ALAIN GAUSSEL

Un festival éclaté en plusieurs lieux – dates – et formes

Récapitulatif

 

Petit Ney : samedi 22 janvier 2022 – soirée                       FINI

10 avenue de la Porte Montmartre – Paris 18° -

M° Guy Môquet -

Nuit de la lecture

 

Rigoletto : dimanche 13 mars 2022 – de 15h00 à 17h00

337 rue de Belleville – Paris 19° - Tél : 06 62 18 37 83

M° Porte des Lilas -

Familles – Partages de contes d'A.Gaussel (créés ou traditionnel1s)

Conteurs en compagnie

 

Médiathèque Saint Pierre de Quiberon : samedi 19 mars 2022 – Après-midi et 19h

Saint-Pierre de Quiberon – rue Curie

Collectif 

Collectif Histoires de mots

Sessions enfants, avec les écoles privée et publique  de SAINT PIERRE QUIBERON

Ecole publique :­     MARTINE PRESENTE 
Vendredi 11 mars : 
9h15 à 10h : maternelle
13h30 à 14h15 : CP CE
14h15 à 15h : CM
 ECOLE Saint Joseph de Kéraude : contées Alain Gaussel
Jeudi 31 mars : 13h45 à 14h3 :CE/CM­  MARTINE PRESENTE 
Vendredi 1 avril  ­­­­­­MARTINE PRESENTE 
 10h30 à 11h15 : GS CP
11H15 à 12h : maternelle

 

Le café Zoïde : samedi 19 mars – 19h30 jusqu'au petit matin

92bis quai de la Loire – Paris 19° - 01 42 38 26 37

M° Quai de la Rapée -

Nuit du conte. Alain Gaussel qui y est allé plusieurs fois et ses contes, n'y seront pas oubliés.

Apporter pour nourrir oreilles et estomac. Pour les noctambules prévoir oreiller et couverture.

Le café des enfants

Mathieu Wainsten : mathieu.cafezoide@gmail.com

  

Bibliothèque Associative de Malokoff (BAM) : samedi 26 mars 2022 2022

15h contée - 16h goûter partagé - 16h30 Alain raconté aux adultes

14 impasse Carnot – Malakoff

M° Etienne Dolet – Bus 126 André Coin

Tout public – Présence H Loup, MI Merlet, L Lecoeur – contes + anecdotes + vidéos d'interviews

Mouve l'Oreille

 

Médiathèque de Bagnolet : samedi 26 mars 2022 – après-midi 

rue Marceau – Bagnolet - 01 49 93 60 90

 

Le Soleil de la Butte : lundi 28 mars 2022 – 20h

32 rue Müller – Paris 18° 

M° Château Rouge

Contée dans le noir

Histoires & Compagnie

 

Et ce n'est peut-être pas fini.

 

Pour mieux connaître notre conteur itinérant, un lien :
Gazette:Dossier 27
LAGAZETTEDUCANAL.FREE.FR
Gazette:Dossier 27
Le jardin Villemin accueille régulièrement un conteur qui emmène les enfants très très loin, dans le monde infini des rêves…
Précisions, affiches quand je les ai, suivront.

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01 février 2022

Miléna Salvini, fondatrice du Mandapa, nous a quitté le 25 janvier dernier

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Hommage à Philippe Montaigne

Heure et lieu

01 févr., 20:30
Paris, 6 Rue Wurtz, 75013 Paris, France

À propos de l'événement

Durant plusieurs années, Philippe a été un habitué fidèle de nos soirées de contes avant qu’il nous dise, timidement, que lui-même contait. Ce n’est donc que depuis 6 ou 7 ans que Philippe a pris sa place parmi nos conteurs.

Artistes et amis sont invités à évoquer ce soir avec nous, tous ensemble, la trop brève carrière d’un merveilleux artiste à l’étrange personnalité, aussi riche qu’attachante. Samuel Zucca et Guillaume Fontanarosa accompagneront nos échanges et témoignages d’un moment musical. Nous garderons, en mémoire et au coeur, le souvenir de Philippe et de ses prestations toujours empreintes de mystère et de profonde humanité.

 

Entrée libre - Réservations conseillées.

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24 janvier 2022

Le 14 février- 20h, Soleil de la Butte, un conte parodique et licencieux comme pouvaient en imaginer un libre penseur du XVIIIe

 

Vers une initiation libertine

 sur fond de métamorphoses loufoques et rocambolesques,

qui réjouirait Alice.

 Récit d'un Pays des Merveilles ... du XVIIIe

 

C'est dans cet univers qu'Hélène et Bérengère vont vous faire voyager, accompagnées de cordes musicales.

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05 janvier 2022

LE PETIT CHEVAL BOSSU au Mandapa, Paris, Le 21 décembre 2021

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Une photo prise par Ariel Thiebault de la contée du Petit Cheval bossu, Bérengère Charbonnier étant aux cordes sensibles et moi à la parole. Ce conte a été écrit, inspiré des contes russes traditionnels, par Piotr Erchov, illustré par Vladimir Nemov, et raconté en musique en 7 courtes pièces par Vladimir Tsitovitch.

Une première publication ayant été quelque peu perturbée, bug ou piratage, elle a été supprimée.

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22 décembre 2021

Fantastique Maupassant

Au Rigoletto le 14 décembre 2021

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Commentaires supprimés depuis le 27 novembre dernier

Depuis un mois, on m'écrit en espagnol ou anglais. Les textes ne paraissent guère avoir de rapport avec le contenu de ce blog. Ils ne sont donc pas publiés mais supprimés. 

Ce blog est dédié au conte, ce n'est pas un espace de rencontre. 

 

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